top of page



Venise : On a vu Bunker, le thriller parano avec Javier Bardem et Penelope Cruz
Bunker, nouveau film de Florian Zeller (The Father) présenté en compétition à la Mostra de Venise 2026, fait une promesse alléchante : brasser certains des enjeux les plus préoccupants de notre époque contemporaine (l’éco-anxiété, la fracture sociale, le pouvoir nocif des patrons de la tech) et les traiter sous la forme d’un thriller léché.
Anaïs Bordages
il y a 2 jours2 min de lecture


Venise : Wild Horse Nine, nouveau chef d’œuvre politique de Martin McDonagh
Une crise de sanglots ponctuée d’éclats de rire : tel est l’effet d’un film de Martin McDonagh. De Bons baisers de Bruges à Three Billboards, le cinéaste a développé en une poignée de projets un ton inimitable, qui entremêle brillamment humour noir, tragédie et verve politiquement incorrecte.
Anaïs Bordages
il y a 4 jours2 min de lecture


Les Ensorceleuses 2 : La magie ne prend pas
Peut-on vraiment ressusciter une magie vieille de vingt-huit ans ? À moitié, semble répondre Les Ensorceleuses 2
Elisa Bardoux
il y a 5 jours3 min de lecture


Pressure : Quand le suspense s'essouffle
Juin 1944. Trois jours avant le débarquement sur les plages de Normandie, une équipe de météorologues travaille dans le plus grand secret pour donner le feu vert aux troupes alliées. A sa tête, le professeur James Stagg (Andrew Scott), spécialiste reconnu, refuse de se plier à la pression militaire. Ses conclusions sont sans appel : le jour J doit être repoussé.
Laïss Barbouk
il y a 5 jours2 min de lecture


Rose : Sandra Hüller époustouflante dans un drame queer et singulier
Au XVIIe siècle, un soldat défiguré ayant survécu à la Guerre de Trente Ans débarque dans un petit village protestant, et s’installe sur un terrain dont il affirme être l’héritier. Les paysans du coin se montrent initialement suspicieux, mais le nouveau venu s’attire leur respect en tuant un ours : quoi de plus viril ? Peu à peu, il se crée une place de choix dans la communauté. Sauf que, nous dit-on dans l’introduction, “ceci est le récit d’une imposture”. Ce soldat mystérie
Anaïs Bordages
il y a 6 jours2 min de lecture


Leviticus : La peur a le visage de l'amour
Et si ce qui vous effrayait le plus était votre plus grand désir ? Dans une petite communauté religieuse australienne, Naim et Ryan tentent de vivre leur histoire d’amour naissante loin des regards. Un quotidien déjà compliqué… qui vire au cauchemar lorsqu'ils sont forcés par leurs proches de participer à un rituel de conversion. De cette prétendue thérapie naît alors une étrange entité, bien décidée à les terroriser.

Constant Carbonnelle
31 août2 min de lecture


L’Âge mûr : Bâtir une famille, refaire ses fondations
Lui qu’on avait l’habitude de retrouver dans les projets les plus farfelus (Poissonsexe d’Olivier Babinet, Chiennes de vie de Xavier Seron), Jean-Benoît Ugeux aurait-il enfin atteint l’âge mûr ? Visage ancré du cinéma belge, Jean-Benoît Ugeux franchit le mur symbolique du premier long métrage de fiction avec L’Âge mûr. Le cinéaste et comédien s'empare ici du motif de la famille recomposée pour l'ausculter jusqu'à l'os.

Quentin Moyon
31 août1 min de lecture


L'Inconnue : Le vertige des corps
David couche avec une inconnue. Le lendemain, il se réveille dans son corps. Vertige. Il faut le reconnaître, L'Inconnue d'Arthur Harari est une formidable machine à penser. Envisagé avec sérieux, traité sur un mode réaliste, l'argument du body swap, trope chéri de la comédie (Freaky Friday, Échange standard), ouvre un horizon philosophique passionnant : le corps n'est-il qu'une pure surface ? une prison ? un miroir ? Comment délimiter les êtres ? Que devient l'âme, séparée d
Arthur Bouet
25 août2 min de lecture


On l’appelait Robin des Bois : La rédemption du héros
Impossible, aujourd’hui, de compter les vies de Robin des Bois au cinéma. Héros populaire issu du folklore anglais, hors-la-loi au grand cœur et défenseur des opprimés, il a été abordé sous une multitude d’angles et incarné de bien des manières : en dessin animé chez Disney, tourné en dérision par Mel Brooks dans Sacré Robin des Bois, revisité par Ridley Scott avec Russell Crowe ou, plus récemment, incarné par Taron Egerton. Et ce ne sont là que quelques exemples.

Constant Carbonnelle
25 août2 min de lecture


Peter Hujar's Day, le portrait entier d'un artiste
Pour raconter la vie d'un artiste, les approches au cinéma se ressemblent souvent. Pour certains films, c'est du début à la fin qu'il convient de couvrir, quitte à ne conserver qu'un best of forcément réducteur. D'autres choisissent de s'attarder sur une période : quelques années, quelques mois, voire quelques semaines, pour saisir un passage particulièrement remarquable.

Adrien Corbeel
19 août2 min de lecture


Le Vertige : Bienvenue à SimCity
Il ne s’arrête jamais. En mai dernier, le Festival de Cannes n’a pas hébergé un mais bien deux films tout droit sortis de l’esprit nébuleux de Quentin Dupieux. Si Full Phil a mitigé en séance de minuit, c'est bien Le Vertige, programmé en clôture de la Quinzaine des cinéastes, qui a le plus attiré les regards.

Quentin Moyon
18 août2 min de lecture


Teenage Sex and Death at Camp Miasma : Une déflagration esthétique et queer
Lauréat de la Queer Palm au dernier Festival de Cannes, Teenage Sex and Death at Camp Miasma repense l’identité du cinéma de genre à travers la porosité entre la fiction et le réel.
Katia Peignois
17 août4 min de lecture


La Fin d'Oak Street : L'anomalie de l'été
Le film est jubilatoire lorsqu’il cantonne ses créatures à l’arrière-plan, en bordure du cadre, ou tout simplement dans le hors-champ – belle séquence nocturne où un diplodocus frôle la maison des héros et cause un simili tremblement de terre.

Julien Del Percio
12 août2 min de lecture


Sunny Dancer : Une ode solaire à la résilience
Présenté au festival de Berlin et débarquant dans nos salles mi-août comme une carte postale qu’on n’attendait pas, Sunny Dancer est de ces films, nécessaires, qui racontent la beauté de la vie en quelques moments suspendus hors du temps et des réalités brutes du monde. Des feel good movies qui font du bien, sans pour autant tourner le dos à la fragilité de nos existences. Car c'est bien de cette réalité que Ivy (Bella Ramsey) tente de s'échapper. Pour l’adolescente de 17 ans

Kévin Giraud
10 août2 min de lecture


Woman and Child : Famille, je vous hais !
Fidèle à ses thèmes de prédilection, Saeed Roustaee fait son retour avec le portrait d’une famille où il démontre à nouveau son grand sens de la mise en scène, malgré quelques excès mélodramatiques.
Léopold Vézard
4 août2 min de lecture


Spider-Man : Brand New Day : Le début d’une nouvelle ère ?
Il y a un cœur qui bat sous la machine hollywoodienne, mais il est parfois bien caché par l’armature en métal. Brand New Day souffre ainsi des éternels tares du MCU, avec une colorimétrie assez terne, des incohérences d’écriture et des scènes d’action sous-exploitées - même si, là aussi, Destin Daniel Cretton réalise un travail plus convaincant que Jon Watts.

Julien Del Percio
29 juil.3 min de lecture


The Christophers : Autoportrait d’un cinéaste
Avec The Christophers, Steven Soderbergh prouve une nouvelle fois que la tension cinématographique peut naître de deux personnes dialoguant dans une pièce. Une véritable prouesse, qui se traduit par un tournage fulgurant de dix-huit jours à Londres couplé à un montage nocturne quasi in situ.

Quentin Moyon
28 juil.3 min de lecture


Rietland : Un film qui s’égare dans la beauté de ses champs
Si la forme est plus que réussie, c’est dans le fond que le bât blesse. Rietland ne veut pas être un énième film policier où le récit n’avance que pour nous permettre d’élucider le crime sordide mettant davantage l’accent sur les suspicions qui s’immiscent. Il cherche à installer une paranoïa ambiante en dépeignant une communauté rurale qui se transforme en un vase clos hanté par le spectre d’une violence dormante. La proposition est intéressante, mais le résultat loin d’être
Léopold Vézard
22 juil.2 min de lecture


Hokum : Le parfait bonbon horrifique de l’été
Avec sa direction artistique superbement décatie, sa science du suspense et sa pléthore d’apparitions monstrueuses, Hokum s’impose sans mal comme l’opus le plus généreux du cinéaste, malgré quelques recours abusifs aux jumpscares.
La galerie de personnages aussi inhospitaliers que grotesques donne quant à elle une subtile couche d’humour noir à l’ensemble.

Julien Del Percio
21 juil.2 min de lecture


De la comédie française : Les poncifs convenus d'une comédie théâtrale
Écrit, produit et réalisé avec un certain degré d’urgence, De la Comédie-Française procède dans un même état d’esprit. C’est le soir de la première pour Nina (Pauline Clément), comédienne propulsée metteuse en scène, et tout va mal, forcément, de son arrivée à la salle Richelieu jusqu’aux dernières minutes avant le spectacle au-dessus duquel plane la menace d’une annulation. Un schéma narratif du chaos très classique, qui donne lieu à certaines scènes plutôt amusantes, mais c

Adrien Corbeel
20 juil.1 min de lecture
bottom of page
