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Notre décryptage de la Compétition et du palmarès de la 79e édition du Festival de Cannes
Après neuf jours de Compétition, samedi soir, le jury présidé par Park Chan-wook a dévoilé le palmarès de cette 79e édition du Festival de Cannes. Parmi les vingt-deux titres en lice pour la Palme d’or, des grandes tendances, en miroir de l’état actuel du monde et de la création, ont traversé les longs-métrages présentés.
Katia Peignois
26 mai3 min de lecture


Cannes : Emmanuel Marre et Swann Arlaud nous parle de Notre Salut, la fresque collabo qui a fait tremblé le festival
Après Rien à foutre, Emmanuel Marre revient à Cannes pour une ample fresque sur la collaboration, notamment inspiré par la correspondance de son arrière-grand-père. Un film raidcal qui n'est pas passé inaperçu à Cannes.
Arthur Bouet
22 mai4 min de lecture


Cannes : Rencontre avec Gilles Lellouche et László Nemes pour le biopic Moulin
On n’attendait pas forcément Gilles Lellouche dans un film de László Nemes, le réalisateur hongrois du Fils de Saul. Les deux hommes présentent Moulin en compétition à Cannes, sur les derniers jours du résistant Jean Moulin dans la prison de Montluc à Lyon, sous la direction féroce et inquisitrice de Klaus Barbie.

Stanislas Ide
21 mai3 min de lecture


Cannes : L'Inconnue, un vertige métaphysique qui laisse le public sur le carreau
Fasciné par l'étourdissement métaphysique qu'il désire susciter avec L'Inconnue, Arthur Harrari en oublie cependant d'ancrer son millefeuille théorique dans la réalité matérielle. À l'instar de ses personnages catatoniques qui se désintègrent en eux-mêmes et se murent dans le silence, le cinéaste ose à peine contempler les implications concrètes de la situation qu'il pose.
Arthur Bouet
21 mai2 min de lecture


Cannes : Hope, le grand film d’action de la compétition
Dix ans après The Strangers, le cinéaste sud-coréen Na Hong-jin est venu électriser la Compétition avec Hope, une superproduction qui fond les genres sous l'impulsion d'une mise en scène symphonique du chaos. Hope © Plus M Entertainement Cette année à Cannes, les blockbusters américains sont aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne, la Compétition a trouvé en Hope, le film le plus cher de l'histoire du cinéma coréen, le remède idéal : une chasse au monstre féroce et effrénée
Katia Peignois
20 mai2 min de lecture


Cannes : Autofiction, Almodóvar tourne en rond
Pour sa septième entrée en compétition à Cannes, le cinéaste espagnol livre avec Autofiction un récit entre deux temporalités sur l’amour, le deuil et la création.
Anaïs Bordages
20 mai2 min de lecture


Cannes : Rencontre avec Kore-eda, le cinéaste derrière Sheep in the box
Et si les morts pouvaient nous revenir sous forme d'humanoïdes construits par intelligence artificielle ? Derrière le filtre de l'anticipation, Hirokazu Kore-eda poursuit une réflexion sur la filiation traversant déjà nombre de ses films (Tel père, tel fils, Une affaire de famille).

Stanislas Ide
20 mai3 min de lecture


Cannes : Garance, un portrait transcendé par Adèle Exarchopoulos
Pour son quatrième long-métrage, Jeanne Herry fait sa première incursion en Compétition avec Garance, un film-personnage sur une actrice aux prises avec l'alcoolisme, transcendée par la performance multifacette d'Adèle Exarchopoulos.
Katia Peignois
19 mai3 min de lecture


Cannes : Paper Tiger, une fresque mafieuse en clair-obscur
Le retour du cinéaste américain au thriller mafieux, genre qui a fait ses plus grandes heures, pourrait lui valoir d'être taxé de frilosité. Or, s'il en reprend les décors (le Queens, Brighton Beach), le milieu (l'immigration russe) et certains motifs tel que la fraternité, il y aborde un thème généralement associé au cinéma horrifique, qui lui permet ici de déployer des trésors de mise en scène : la contamination du quotidien par un mal invisible.
Arthur Bouet
18 mai2 min de lecture


Cannes : Sheep in the box, Kore-eda aborde l'IA avec douceur
Pour son huitième long-métrage présenté en Compétition, Hirokazu Kore-eda, déjà lauréat de la Palme d'or en 2018 pour le sublime Une affaire de famille, revient avec Sheep in the Box, un conte utopique sur le deuil et le besoin d'émancipation dans la lignée de son oeuvre humaniste ; en moins percutant qu'espéré.
Katia Peignois
17 mai3 min de lecture


Cannes : The Beloved, Javier Bardem dans le rôle d'un cinéaste tyrannique
Dans The Beloved, la réflexion sur la variété des ressentis dans une même situation, et sur la quête nécessairement chimérique de vérité artistique par les auteurs en roue libre, est appréciable mais surtout poussive et distrayante. D'autant plus dans le contexte d'une sélection officielle à Cannes, où le motif de mise en abyme dans la création frôle le lieu commun.

Stanislas Ide
16 mai2 min de lecture


Cannes : Rencontre avec Asghar Farhadi "L'âme de mes films sera toujours iranienne"
"Le cœur et l’âme de mes films seront toujours iraniens, car ils proviennent de mon inconscient. Ce qui est sûr c'est que l'Iran est ma maison, et que je vivrai toujours en Iran. Je travaille à l'étranger avec plaisir, mais je souhaite vivre dans mon pays, parce que malgré toutes les difficultés c’est là que je me sens le plus vivant."

Elli Mastorou
16 mai3 min de lecture


Cannes : Fatherland, une plongée dans l'Allemagne d'après-guerre
L’intime est politique, c’est bien connu ! Mais qu’en est-il de l’inverse ? Quatre ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’écrivain et prix Nobel de littérature Thomas Mann (Hanns Zischler) se rend pour la première fois en Allemagne depuis son exil aux États-Unis.

Stanislas Ide
16 mai2 min de lecture


Cannes : La Vie d’une femme, Léa Drucker en état de grâce
Pour son deuxième long-métrage, La Vie d'une femme, présenté en Compétition officielle, la réalisatrice des Amours d'Anaïs dresse le portrait d'une cinquantenaire en mouvement perpétuel. Le récit, découpé en onze chapitres, invite à assembler les volets intimes et professionnels, en miroir du métier de chirurgienne spécialisée dans la reconstruction faciale de sa protagoniste, brillamment interprétée par Léa Drucker.
Katia Peignois
15 mai2 min de lecture


Cannnes : Quelques jours à Nagi, une parenthèse tendre pour échapper aux carcans
Plus que les oppositions entre Tokyo et la ruralité, l'indépendance et les sacrifices, Quelques jours à Nagi tisse tendrement une toile entre des êtres se répondant dans une chorégraphies de désirs qui s'expriment et se révèlent principalement par l'art, avec tout ce que cela suppose de fantasmes et de projections. C'est le geste artistique et son résultat, affiché ou dissimulé, qui déclenchent la reconnaissance, notamment du sentiment amoureux et de ses conséquences.
Katia Peignois
14 mai3 min de lecture
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