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Sirât : Un film qui pulse et colle à la peau
Oliver Laxe ne se contente pas de raconter une histoire. Il la fait pulser dans les tempes. Sirât s’ouvre par une rave-party pleine de poussière. On croit d’abord assister à un road-movie aride, porté par la quête d’un père et son fils à la recherche de Mar, l’aînée, disparue quelque part au bout du désert marocain. Dans une voiture prête à s’écrouler, le duo, et leur petit chien, suit un groupe de teufeurs marginaux qui serpente les montagnes vers la prochaine fête.
Léa Dornier
10 sept. 20252 min de lecture
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