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Critique : Earwig, de Lucile Hadzihalilovic
Mauvais rêve © Petit Film Quiconque a déjà pénétré dans l’univers onirique de Lucile Hadzihalilovic sait peu ou prou à quoi s’attendre en allant voir Earwig : une atmosphère entêtante, une trame narrative dégraissée jusqu'à l’os et, surtout, une nouvelle histoire d’enfance tourmentée. Dans cet opus, l’enfant, c’est Mia, une jeune fille silencieuse dont les dents finissent toujours par tomber, symbole d’une innocence totale, absolue, inaccessible au monde adulte. La fillette é

Julien Del Percio
29 juin 20232 min de lecture
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