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Critique : Quand tu seras grand, de Andréa Bescond et Eric Métayer
Jetables, rejetés et rejetons ©Cinéart Le film s’ouvre sur un couple qui s’embrasse et se caresse, la caméra s’attarde sur la tendresse des gestes et des regards et c’est tout l’écran qui irradie de douceur. Rien d’inhabituel dans cette scène, si ce n’est que les deux tourtereaux sont résidents d’une maison de repos. Le ton est donné. Après Les Chatouilles , Andréa Bescond et Eric Métayer s’intéressent à d’autres tabous : les jeunes, les “vieux” et les travailleurs invisibili
Raissa Alingabo Yowali M'bilo
16 mai 20233 min de lecture
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