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Critique : L'île rouge, de Robin Campillo
Colonie décolorée © Gilles Marchand Après deux films queers très réussis - Eastern Boys et surtout 120 battements par minute - le cinéaste Robin Campillo revient avec un projet plus intime, presque autobiographique, où il nous raconte une histoire dérivée de sa propre enfance. À cette époque, dans les années 70, son père était sous-officier dans l’Armée de l’air française et sa famille déménageait au gré des velléités géo-stratégiques de la France. Campillo a connu le Maroc,

Julien Del Percio
11 juil. 20233 min de lecture
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