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Critique : Call Jane de Phyllis Nagy
Il suffira d'une crise © Wilson Webb Ça commence avec le son énervé d’un album des Velvet Underground. Joy allume le tourne-disque et danse. Dans cette scène, la révolution musicale entamée par le groupe semble annoncer la révolution personnelle que Joy, interprétée par Elizabeth Banks, va bientôt devoir vivre, en même temps que le reste de la société, sur les questions féministes. Femme au foyer, déjà maman d’une adolescente, elle tombe enceinte sans l’avoir prévu. La scène
Camille Wernaers
29 nov. 20223 min de lecture
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