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Critique : La femme de Tchaikovski, Kirill Serebrennikov
Valse macabre © Imagine Film Distribution « En janvier apparut une femme, presque une ombre, dont [Tchaïkovski] devint le dieu. » Ainsi l’écrivaine russe Nina Berberova introduit-elle la relation particulièrement houleuse entre la jeune noble désargentée Antonina Milioukova et le compositeur Piotr Ilitch Tchaïkovski. Histoire d’un amour complètement asymétrique, d’un mariage de connivence pour dissimuler l’homosexualité de l’artiste, d’une folie qui va croissant et finira par

Thibault Scohier
4 avr. 20232 min de lecture
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