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Critique : Les damnés ne pleurent pas, de Fyzal Boulifa
Mais ils ne rient pas non plus @ Frakas Productions Comment (ré)écrire son histoire ? Selim, 17 ans, n’a pas de nom de famille car pas de père. Une identité à trouver. Fatima-Zahra, sa mère, empreinte de dualité comme l’illustre son double prénom, piétine, hésite, se cherche dans le regard de l’autre masculin quitte à mentir. Dans ce second film du Britannique Fyzal Boulifa, ce couple mère-fils sont les damnés. Rejetés par leur propre famille, agressés, volés, utilisés, et sa

Quentin Moyon
11 juil. 20232 min de lecture
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