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Critique : The Fabelmans, de Steven Spielberg
Entre l'art et la famille © WWE Il est toujours périlleux pour un ou une cinéaste de s’attaquer à sa propre histoire. Le risque est grand d’enjoliver les choses, de sombrer dans une nostalgie compréhensible mais retirant à la réalité ce qu’elle a de passionnant, de fou, d’anecdotique ou de grotesque… The Fabelmans n’échappe pas totalement à cette enjolivement, mais le long-métrage parvient malgré tout à dépasser sa nature un peu narcissique – Steven Spielberg racontant sa j

Thibault Scohier
21 févr. 20233 min de lecture
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