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Critique : Beau is afraid, d'Ari Aster
Tout sur ma mère ©A24 Un écran noir, des sons étouffés. Et puis, un tunnel, quelques rais de lumière, des silhouettes floues, des cris - quelques indices qui nous mènent vers une soudaine réalisation, entre hilarité et choc : c’est à une naissance que nous assistons. Avec une place de choix, puisque nous la vivons du point de vue du nouveau-né, Beau, lâché au cœur d’un monde cruel dans la panique et les hurlements. Le ton est donné, les trois heures provocantes et mordantes d

Adrien Corbeel
9 mai 20233 min de lecture
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