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Critique de Primetime: Le monstre trop vite démasqué
Dans l’obscurité de sa loge, Hansen, cadre serré sur la bouche, énonce les messages envoyés par le déviant du jour. Pris dans l’œil des caméras, ce dernier pénètre à son insu dans l’antre d’un croquemitaine omniscient. À rebours d’un programme se délectant de la détresse des prédateurs, Primetime nous place dans une inconfortable position d’empathie vis-à-vis d’eux.
Arthur Bouet
il y a 8 heures1 min de lecture
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