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Cannes : The Station, la dystopie féministe de la cinéaste yéménite-écossaise Sara Ishaq
Combinant crise pétrolière, tensions guerrières et entraide sororale, The Station déploie un récit riche et complexe, porté par des personnages attachants et bien « dessinés ». L’originalité de la mise en scène consiste à maintenir les hommes hors champ : ils sont mentionnés, entendus, craints ou moqués, mais on ne les verra pas.

Elli Mastorou
il y a 17 heures2 min de lecture
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