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Critique : L'île rouge, de Robin Campillo
Colonie décolorée © Gilles Marchand Après deux films queers très réussis - Eastern Boys et surtout 120 battements par minute - le cinéaste Robin Campillo revient avec un projet plus intime, presque autobiographique, où il nous raconte une histoire dérivée de sa propre enfance. À cette époque, dans les années 70, son père était sous-officier dans l’Armée de l’air française et sa famille déménageait au gré des velléités géo-stratégiques de la France. Campillo a connu le Maroc,

Julien Del Percio
11 juil. 20233 min de lecture


Critique : Tengo Suenos Electricos, de Valentina Maurel
S'aimer à coups et à cris © Cinéart Peu de choses semblent plus attirantes que l’idée de faire partie des « grands » quand on est adolescent. Eva n’est plus assez naïve pour être une enfant, mais pas encore assez égratignée par la vie pour prétendre au titre d’adulte accomplie. Coincée dans cet âge ingrat, elle ballotte ses désirs, doutes et frustrations dans les rues bétonnées et ensoleillées de San José, au Costa Rica. Des mouvements de caméra aux hésitations de son héroïne

Elli Mastorou
2 mai 20232 min de lecture
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