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Cannes : Paper Tiger, une fresque mafieuse en clair-obscur
Le retour du cinéaste américain au thriller mafieux, genre qui a fait ses plus grandes heures, pourrait lui valoir d'être taxé de frilosité. Or, s'il en reprend les décors (le Queens, Brighton Beach), le milieu (l'immigration russe) et certains motifs tel que la fraternité, il y aborde un thème généralement associé au cinéma horrifique, qui lui permet ici de déployer des trésors de mise en scène : la contamination du quotidien par un mal invisible.
Arthur Bouet
il y a 17 heures2 min de lecture


Dossier : Rattrapage 2023 en 6 coups de cœur
L’année terminée, l’équipe de Surimpressions s’est posé une question : quels films nous ont échappé ? Quels coups de cœur...
L'équipe de Surimpressions
2 janv. 20244 min de lecture
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