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Cannes : Paper Tiger, une fresque mafieuse en clair-obscur
Le retour du cinéaste américain au thriller mafieux, genre qui a fait ses plus grandes heures, pourrait lui valoir d'être taxé de frilosité. Or, s'il en reprend les décors (le Queens, Brighton Beach), le milieu (l'immigration russe) et certains motifs tel que la fraternité, il y aborde un thème généralement associé au cinéma horrifique, qui lui permet ici de déployer des trésors de mise en scène : la contamination du quotidien par un mal invisible.
Arthur Bouet
18 mai2 min de lecture


Attentes été 2024 de la rédaction
Vous avez des attentes pour cet été ? Les rédacteur⸱ices de Surimpressions, elleux en ont plein. De la comédie romantique au film...
Manon Novella Alberdi
2 juil. 20245 min de lecture


Dossier : Sofia Coppola, la sublimation de l’espace intime
Si on n’enseigne pas aux jeunes, et aux filles en particulier, comment faire l’expérience de leur propre mélancolie, plusieurs...
Katia Peignois
4 janv. 20244 min de lecture


Critique : Asteroïd City, de Wes Anderson
Vers l'inconnu et au-delà © Universal L’année ? 1955. Le lieu ? Asteroid City, modeste bourgade de 87 habitants située quelque part sous le soleil brûlant du désert américain. C’est là qu’il y a environ trois mille ans une chute d’astéroïde a donné son nom au lieu, et formé un cratère qu’il est possible de visiter aux heures d’ouverture réglementaires. C’est là, entre le motel, le restaurant, la station-service et le poste d’observation spatiale, que va se dérouler notre hist

Elli Mastorou
13 juin 20233 min de lecture
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