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Critique : La Ligne, d'Ursula Meier
À nos fractures © Cinéart La Ligne tangue dans une tension constante entre violence et tendresse. La violence est partout distillée, parfois maquillée par la douceur de quelques gestes, de la musique. Dans ce long-métrage, Ursula Meier ( Home , L'Enfant d'en haut ) explore les liens familiaux explosifs et leur fébrilité, sans qu’on ne comprenne au départ, l’origine de la souffrance. Margaret (Stéphanie Blanchoud) fait l’objet d’une mesure d’éloignement après avoir frappé sa
Raissa Alingabo Yowali M'bilo
31 janv. 20232 min de lecture
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