top of page



Good boy : l'horreur vue par un chien
Ce n’est évidemment pas la première fois qu’un point de vue animal est employé au cinéma, Bresson l’avait déjà adopté avec son âne dans Au hasard Balthazar – qui a inspiré le plus récent Eo. La nouveauté offerte par Good Boy tient surtout du genre horrifique, où les animaux de compagnie sont généralement sacrifiés en guise de signe avant-coureur de ce qu’il va se passer ensuite. Ici, c’est par Indy que l’on découvre les fantômes qui hantent son maître.
Lily Martin
9 nov. 20252 min de lecture
bottom of page
