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Pierre Salvadori et sa Vénus électrique : "Faire de la comédie, c'est croire en une forme de joie"
Porté par les talents d'Anaïs Demoustier, Vimala Pons, Gilles Lellouche et Pio Marmaï, La Vénus électrique nous convie à un chassé-croisé amoureux dans le Paris des années 20, entre supercheries, peintures, attractions foraines et désirs compliqués. cette nouvelle réalisation de Pierre Salvadori marque son retour à la comédie dans toute sa sophistication. Rencontre avec Pierre Salvadori, cinéaste pour qui le rire est autant un acte d’élégance que de survie.

Adrien Corbeel
il y a 15 minutes5 min de lecture


La Vénus électrique : Un film d’ouverture qui célèbre la fiction
Loin du marivaudage de bas étage – il faut dire qu’à l’origine de l’histoire on retrouve Robin Campillo et Rebecca Zlotowski – La Vénus électrique se déploie comme une fine analyse du deuil et de la pulsion artistique, où le mensonge se fait artifice capable de réanimer les chairs mortes.

Quentin Moyon
il y a 40 minutes2 min de lecture


Obsession : Jusqu’à ce que la mort nous sépare
Obsession interroge certains comportements violents dans les couples, et la notion de consentement. D’autant plus quand il laisse planer cette terrifiante question : Nikki est-elle consciente d’avoir été piégée, coincée à l’intérieur d’elle-même et forcée d’être en couple avec Baron ? A voir pour frissonner d’horreur juste en entendant ces mots : « Je t’aime plus que tout ».
Camille Wernaers
il y a 13 heures2 min de lecture


Entretien avec Diego Céspedes, le prometteur cinéaste à l’origine du Mystérieux Regard du flamant rose
Après avoir envoûté Cannes en repartant avec le prix Un Certain Regard, Le Mystérieux Regard du flamant rose s’apprête à sortir en salles. Rencontre avec Diego Céspedes, le réalisateur de ce geste poétique au milieu du désert chilien.
Léopold Vézard
il y a 15 heures7 min de lecture


Le Festival Surimpressions vous invite à sa première édition du 12 au 14 juin !
Rendez-vous au centre de Bruxelles du 12 au 14 juin ! Notre équipe vous invite au cinéma Aventure, pour la toute première édition du festival Surimpressions.

Surimpressions présente
il y a 1 jour3 min de lecture


Amrum : La fin d'un Reich à hauteur d'enfant
Amrum est beaucoup plus intéressant lorsqu’il adopte la forme d’un conte. Pour consoler sa mère, Nanning va rapidement se mettre en quête de pain, de miel, et de beurre, trois denrées rares en temps de guerre. Chacun de ses ingrédients va être l’occasion d’une rencontre et d’une épreuve douloureuse, qui vont forger le caractère du personnage et le confronter au passé peu glorieux de sa famille.

Julien Del Percio
il y a 2 jours2 min de lecture


3 films de Pierre Salvadori à (re)découvrir
Dans quelques jours, Pierre Salvadori ouvrira le Festival de Cannes avec son dernier film La Vénus électrique. Comédie électrisante, elle s'ajoute à une filmographie riche et variée dont le cinéaste a le secret. Petit aperçu de la carrière d'un artisan de la comédie française dans ce qu'elle peut proposer de mieux.

Julien Del Percio
il y a 2 jours2 min de lecture


Le Mystérieux Regard du Flamant Rose : Une ode poétique à la famille que l'on se choisit
Dans Le Mystérieux Regard du Flamant Rose, tout résonne d’influences multiples, allant d’un western à la sauce queer au réalisme magique de Gabriel García Márquez. Il se dégage des tons du film du moindre geste de ses personnages, une dimension poétique.
Raissa Alingabo Yowali M'bilo
il y a 3 jours2 min de lecture


Concours : 10x2 places pour Truly Naked
En partenariat avec Paradiso Films, Surimpressions tente de vous faire gagner des places pour l’un de nos coups de cœur : Truly Naked de la cinéaste belge Muriel D’Ansembourg.

Surimpressions présente
il y a 4 jours1 min de lecture


Concours : 20x2 places pour In Waves
En partenariat avec Cinéart, Surimpressions est heureux de vous proposer 20 X 2 places pour In Waves, l’adaptation du célèbre roman graphique en anima tion par la réalisatrice Phuong Mai-Nguyen.

Surimpressions présente
il y a 4 jours1 min de lecture


Concours : 15x2 places pour Sainte-Marie-aux-Mines
En partenariat avec Le Parc Distribution, Surimpressions vous propose de gagner des places pour Sainte-Marie-aux-Mines, la nouvelle comédie de Claude Schmitz.

Surimpressions présente
il y a 5 jours1 min de lecture


I Saw the TV Glow : Un conte amer sur l’identité par Jane Schoenbrun
Dans I Saw the TV Glow, la mise en scène conjuguée à la lumière blafarde d’un néon ou d’un écran cathodique, instille une oppression latente, comme si ces personnages n’étaient jamais tout à fait à leur place dans ces décors dépeuplés, vides, suspendus hors du temps. Owen en particulier apparaît comme un intrus à sa propre existence.
Léopold Vézard
il y a 5 jours2 min de lecture


Sans toit ni loi : Le portrait rare d'une vagabonde à travers le regard d'Agnès Varda
Sans toit ni loi fait partie, avec Cléo de 5 à 7 ou Le Bonheur de ces fictions en avance sur leur temps. Varda y offre un double portrait : celui d’une femme complexe dont la flamme puissante et brûlante va s’éteindre doucement et celui d’une société s’aveuglant face aux inégalités qui la mine et tue sa jeunesse en même temps que sa conscience.

Thibault Scohier
il y a 7 jours3 min de lecture


Yvan Coene, chef opérateur et bricoleur d’images
Chez Yvan Coene, la technique n’est jamais une fin, mais un langage. Chef opérateur à la filmographie protéiforme et opérateur steadicam confirmé, il est avant tout un technicien du mouvement, un sculpteur de lumières, qui met la précision mécanique de son art au service du sens pour donner à chaque plan sa juste résonance. Rencontre avec un artisan de l’ombre.

Quentin Moyon
5 mai5 min de lecture


Love Me Tender : Un récit bouleversant sur la force d'aimer
Dans Love Me Tender, le temps passe, s’étire et la vie parisienne continue malgré la dévastation intime qui se joue. Les années glissent, rythmées par la voix off (celle du livre en train de s’écrire) qui donne au film sa pulsation littéraire. Histoire vraie pas si banale, le récit est à la fois lumineux et déchirant, bien que la vengeance aveugle du père frise parfois la caricature.
Laïss Barkouk
4 mai2 min de lecture


Ukraine On Film : Trois films à découvrir pour célébrer les dix ans du festival
Du 6 au 10 mai, le cinéma Galeries met à l’honneur le cinéma ukrainien à l’occasion de la dixième édition du festival Ukraine on Film. Coup de projecteur sur trois long-métrages qui intriguent et promettent un regard singulier sur l’Ukraine contemporaine.
Léopold Vézard
1 mai3 min de lecture


Bound : Une œuvre queer qui renverse les codes du film noir
Il y a surtout dans Bound une ironie dansante, une manière de se moquer des codes classiques d’un genre éculé et de les dépasser grâce au scénario et parfois à un certain symbolisme. Les pots de peintures blanches troués et dégoulinants de l’appartement que retape Corky renvoient, assez frontalement, au liquide séminal masculin. Mais cet humour un peu moqueur est surtout le prétexte pour une histoire rebondissante et passionnante.

Thibault Scohier
30 avr.2 min de lecture


Concours : 10x2 places pour l'avant-première de Pour le plaisir
En partenariat avec Paradiso, Surimpressions vous propose de gagner des places pour l'avant-première de Pour le plaisir qui aura lieu le lundi 04 mai à 19h30 au UGC De Brouckère.

Surimpressions présente
29 avr.1 min de lecture


Annecy Festival: Coup d’oeil sur la sélection 2026, du nouveau Brad Bird au meilleur de l’animation internationale
Dans les locaux du CNC, le Festival International du Cinéma d’Animation d’Annecy a révélé aujourd’hui l’ensemble de sa sélection. Films en compétition, événements spéciaux, présentations des grands studios et avant-premières mondiales, voici ce que l’on peut attendre du plus grand festival d’animation au monde pour cette cinquantième édition, qui se déroulera dans la ville idyllique du 21 au 27 juin.

Kévin Giraud
29 avr.3 min de lecture


Sukkwan Island : Une adaptation peu convaincante au nom du père, du fils et de la survie
Adapter un roman à l’écran est toujours périlleux, plus encore lorsqu’il a profondément marqué ses lecteur·ices. Voilà sans doute ce qui a poussé le réalisateur Vladimir de Fontenay à envisager Sukkwan Island, inspiré du livre éponyme de David Vann, comme plus qu’une simple adaptation. Une intention louable en théorie, mais en pratique ? Ceux qui ont apprécié l'œuvre originale ne seront pas en terre inconnue. Sukkwan Island retrace l’histoire de Tom et Roy, père et fils, coin
Léopold Vézard
29 avr.2 min de lecture


Le Diable s'habille en Prada 2 : Même enfer, nouvelles règles
Vingt ans après avoir claqué la porte de Runway, l’iconique magazine de mode, Andy Sachs (Anne Hathaway) fait son retour. Et forcément, le souvenir est encore vif. Dans Le Diable s’habille en Prada, sorti en 2006, elle jetait son téléphone dans une fontaine, refusant enfin de répondre aux exigences de sa tyrannique patronne Miranda Priestly (Meryl Streep). Un geste libérateur qui clôturait un premier film devenu presque culte, construit sur l’émancipation d’une jeune femme fa

Constant Carbonnelle
29 avr.2 min de lecture


A Sad and Beautiful World : Le nouveau film du Libanais Cyril Aris ou comment s’aimer sous les bombes ?
Comment continuer à s’aimer quand le monde s'effondre ? Cyril Aris transforme cette question en matière de cinéma. Remarqué pour ses documentaires, le cinéaste libanais se frotte pour la première fois à la fiction avec A Sad and Beautiful World, mais reste profondément ancré dans son travail du réel. Il apporte un regard attentif aux visages, aux lieux, et aux blessures d’un pays qui continue d’être frappé par la guerre. Son œuvre résonne encore amèrement avec l’actualité.
Léa Dornier
28 avr.2 min de lecture


Lynne Ramsay, Jennifer Lawrence et Robert Pattinson sur Die My Love : Regards croisés sur un film intime
Die My Love, en salles le 29 avril, ausculte l'effondrement intérieur d'une femme après la naissance de son enfant. C'est un film radical, animal et épuisant, qui offre à Jennifer Lawrence l'un des rôles les plus intenses de sa carrière. Rencontre avec Lynne Ramsay, Jennifer Lawrence et Robert Pattinson, à Los Angeles.
Déborah Laurent
28 avr.6 min de lecture


Romeria : Un (auto)portrait touchant par la cinéaste espagnole Carla Simón
Structuré en chapitres, Romeria mélange l’espagnol, le galicien et le catalan, accompagnée par les mélodies de la Movida espagnole. Les couleurs sont vives, les plans sont larges, et la mer s’y déploie dans toute sa splendeur, faisant remonter les souvenirs. Là où Été 93 et Alcarràs, Simón assume ici une dimension romanesque, où l’imaginaire vient combler les parts de mystère.

Elli Mastorou
28 avr.1 min de lecture
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