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Cannes : La Vénus électrique, un film d’ouverture qui célèbre la fiction
Loin du marivaudage de bas étage – il faut dire qu’à l’origine de l’histoire on retrouve Robin Campillo et Rebecca Zlotowski – La Vénus électrique se déploie comme une fine analyse du deuil et de la pulsion artistique, où le mensonge se fait artifice capable de réanimer les chairs mortes.

Quentin Moyon
12 mai2 min de lecture


Crtitique du Comte de Monte-Cristo
La plus grande force de cette adaptation : son histoire a beau avoir été racontée de nombreuses fois, le plaisir de suivre l'intrigue est là

Adrien Corbeel
28 juin 20243 min de lecture


Critique : Daaaaaali ! de Quentin Dupieux
Biopic trompe-l’œil Vous pensiez que Quentin Dupieux s’était assagi après Yannick, huis clos théâtral excellent mais inhabituellement...
Simon Lionnet
5 févr. 20242 min de lecture
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