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Berlinale : No Good Men, un film d'ouverture politique...qui ne se prend pas au sérieux
« Il n’y a pas d’hommes bons à Kaboul », dit une passante, interrogée en micro-trottoir par Naru, journaliste TV en reportage pour la Saint-Valentin. Une phrase qui pourrait passer inaperçue… mais qui donne, en réalité, le ton de No Good Men, troisième long-métrage de Shahrbanoo Sadat, présenté ce jeudi 12 février en ouverture de la 76e Berlinale.
Constant Carbonnelle
il y a 18 heures3 min de lecture
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