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Bound : Une œuvre queer qui renverse les codes du film noir
Il y a surtout dans Bound une ironie dansante, une manière de se moquer des codes classiques d’un genre éculé et de les dépasser grâce au scénario et parfois à un certain symbolisme. Les pots de peintures blanches troués et dégoulinants de l’appartement que retape Corky renvoient, assez frontalement, au liquide séminal masculin. Mais cet humour un peu moqueur est surtout le prétexte pour une histoire rebondissante et passionnante.

Thibault Scohier
30 avr.2 min de lecture


Flashback : Bigamie d'Ida Lupino
Doit-on vraiment présenter Ida Lupino ? Il semble bien, car elle est aujourd’hui passablement oubliée dans une histoire du cinéma qui...
Camille Wernaers
1 sept. 20232 min de lecture
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