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Eddington : Pedro Pascal et Joaquin Phoenix dans un cauchemar américain
i Eddington confirme le talent d'Aster pour monter une scène en épingle avec sa caméra, l'approche chorale de la narration rend la poudre aux yeux trop apparente cette fois-ci.

Stanislas Ide
14 juil. 20252 min de lecture


Joker Folie à deux : Une suite surprenante mais laborieuse
Ce deuxième film fait d’ailleurs le pari de s’éloigner radicalement du premier opus, qui avait marqué par sa violence et sa noirceur.
Camille Wernaers
1 oct. 20242 min de lecture


Critique : Beau is afraid, d'Ari Aster
Tout sur ma mère ©A24 Un écran noir, des sons étouffés. Et puis, un tunnel, quelques rais de lumière, des silhouettes floues, des cris - quelques indices qui nous mènent vers une soudaine réalisation, entre hilarité et choc : c’est à une naissance que nous assistons. Avec une place de choix, puisque nous la vivons du point de vue du nouveau-né, Beau, lâché au cœur d’un monde cruel dans la panique et les hurlements. Le ton est donné, les trois heures provocantes et mordantes d

Adrien Corbeel
9 mai 20233 min de lecture
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