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Critique : TÁR de Todd Field
Symphonie en MeToo majeur © Universal Pictures Tout en majuscule, un accent sur le A, pour trois lettres dont la signification n'est pas immédiatement apparente. TÁR. Un titre à l'image de sa protagoniste : excessif, suffisant, et terriblement intrigant. Dès sa première apparition, Lydia Tár, cheffe d'orchestre berlinoise de renommée mondiale (fictive précisons-le), fascine. Étalant avec une aisance fabuleuse son intelligence mordante, la maestro expose à un public enthousia

Adrien Corbeel
24 janv. 20233 min de lecture
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