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L'Étranger : François Ozon secoue la sueur et le soleil
L’écriture impénétrable de Camus semblait hors de portée du cinéma. L’Étranger, troisième roman francophone le plus lu au monde, avait résisté aux tentatives d’adaptation pendant près de 60 ans. François Ozon s’y jette à corps perdu. Avec langueur et dépouillement, il s’autorise une relecture sensuelle qui procure le même vertige face à l’absurdité de l’existence.
Léa Dornier
28 oct. 20252 min de lecture
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