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Cannes : The Beloved, Javier Bardem dans le rôle d'un cinéaste tyrannique
Dans The Beloved, la réflexion sur la variété des ressentis dans une même situation, et sur la quête nécessairement chimérique de vérité artistique par les auteurs en roue libre, est appréciable mais surtout poussive et distrayante. D'autant plus dans le contexte d'une sélection officielle à Cannes, où le motif de mise en abyme dans la création frôle le lieu commun.

Stanislas Ide
16 mai2 min de lecture


Du court au long-métrage : qui a dit que la taille ne comptait pas?
Le ton se veut piquant, mais la question a le mérite d’être posée. Adapter son propre court-métrage, est-ce vraiment un acte créatif susceptible d'apporter une vraie plus-value à l’œuvre initiale ? Ou bien est-ce plutôt l’illustration d’un manque d’inspiration ? Coupons court aux tergiversations : tout dépend de l’œuvre en question.

Quentin Moyon
15 juil. 20254 min de lecture
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