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Leyla Bouzid pour À voix basse : "Il y a des personnes qui ont dit en public qu’elles avaient changé d’avis sur l’homosexualité."
Après Une Histoire d’amour et de désir, la cinéaste tunisienne Leyla Bouzid revient avec À Voix basse, le récit d’une jeune femme qui retourne dans son pays natal avec son amante pour l’enterrement de son oncle, décédé mystérieusement. Un long-métrage qui aborde frontalement la pénalisation de l’homosexualité en Tunisie et démontre encore une fois le talent de la cinéaste pour explorer les affres du désir.

Julien Del Percio
il y a 6 jours3 min de lecture


À voix basse : Des secrets (les)biens gardés
À voix basse est aussi un film intergénérationnel, à travers les liens et les secrets qui lient Lilia avec sa mère (Hiam Abbass) et sa grand-mère, la matriarche Néfissa (Selma Baccar). Allant d’une génération à l’autre, et du passé au présent, ce film à la force tranquille tisse un récit porteur d’espoir : celui d’un futur débarrassé des secrets, où chacun(e) est libre d’aimer, et de le clamer à voix haute.

Elli Mastorou
8 juin2 min de lecture
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