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195 résultats trouvés pour "on vous croit"

  • On vous croit : comment dénoncer au cinéma les violences judiciaires faites aux mères et aux enfants ?

    réalisateurices belges Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys dans leur premier film, ironiquement intitulé On vous croit

  • Berlinale : Promouvor le(s) cinéma(s) belge(s) à l'étranger, rencontre avec Hervé Le Phuez (wbimages)

    On vous croit © O'Brother Distribution “Nous sommes là pour les oeuvres”   Quel que soit leur format, On vous croit   a par exemple fait un parcours exceptionnel l’année dernière, mais on peut aussi souligner

  • Les 10 meilleurs films de l'année 2025, selon Surimpresions

    On vous croit , de Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys © O'Brother Retrouvez notre critique  ici.

  • Vie Privée : Jodie Foster et Daniel Auteuil en coeur d'une étonnante comédie psychologique

    Enfin, dans le troisième, elle consulte une hypnotiseuse et revoit ce qu’elle croit être le flashback

  • Le Grand déplacement : mission spatiale ratée

    Malheureusement, Le Grand déplacement  n'y croit pas , ou en tout cas n'arrive pas à nous y faire croire

  • Crtitique du Comte de Monte-Cristo

    Une adaptation grandiose et passionnante S’il fait désormais partie des romanciers que l’on oblige les adolescents à lire, Alexandre Dumas était et demeure un auteur populaire dans son sens le plus noble, par son écriture généreuse, son style taquin et son impeccable sens de l’intrigue. Le septième art n’est évidemment pas resté insensible à ses talents, adaptant sans relâche ses romans les plus connus. Une tendance qui n’est vraisemblablement pas prête de s'essouffler : les studios Pathé ont fait de Dumas un des fers de lance de sa “reconquête” des salles de cinéma, débutée l’année dernière avec un diptyque onéreux peu inspiré autour des Trois Mousquetaires .  Sachant que derrière la caméra, c’est peu ou prou la même équipe, c’est avec appréhension que nous sommes allés à la rencontre de cette nouvelle adaptation du Comte de Monte-Cristo . Mais dès les premiers instants, soulagement : une ampleur, un panache, un sentiment de danger émane de l’écran, alors qu’Edmond Dantès plonge dans une mer déchaînée. La suite vous la connaissez sans doute. Son arrestation lors de son mariage avec Dolorès. Son enfermement au Château d’If. Sa terrible vengeance contre les hommes qui ont détruit sa vie. Reprenant les grandes lignes du roman (de plus de 1500 pages), cette nouvelle mouture arrive à en saisir l’essentiel, malgré quelques trahisons inévitables. Parfois par souci de concision, parfois pour gommer certains aspects plutôt gênants, le récit n’hésite pas à opérer des échanges de trajectoires entre ses personnages, à enlever des passages et à en raccourcir d’autres. Mais contrairement à d’autres adaptations, il y parvient sans trop édulcorer l’ensemble : dans sa transformation, Dantès reste une belle enflure, dévorée par ses plans machiavéliques.  Dans la peau du Comte adepte de déguisements en tous genres, Pierre Niney prend un plaisir évident à donner vie aux dialogues de Dumas, au même titre qu’Anaïs Demoustier ou Bastien Bouillon. Il y a un certain charme suranné à la diction et au phrasé des comédien·nes. Chacun·e est sur la même longueur, s’abandonnant à un jeu tantôt cabotin, tantôt théâtral, mais toujours avec conviction, si bien qu’on se laisse finalement emporter. Entre modernité et classicisme, Le Comte de Monte-Cristo choisit sans hésitation le second. Si le film vient à nous rappeler qu’il date de 2024, c’est davantage par son usage excessif de drones , utilisés pour créer de grands mouvements de caméra censés être spectaculaires, mais dépourvus d’intérêt et d’affect . Certaines scènes plus intimes souffrent également d’un manque d’imagination cinématographique, abusant de champs/contrechamps. Difficile cependant de faire longtemps la fine bouche : à côté de ces séquences peu inspirées, le long-métrage déborde de moments d'anthologie, magnifiquement mis en images et en scène. On savoure la rigueur de certains plans, tableaux méticuleusement construits qui jouent sur la duplicité des personnages. Il y a une vraie satisfaction à voir quelques passages du roman prendre vie à l’écran, comme l’évasion de Dantès, ou ces scènes dans lesquelles le Comte invoque à sa manière un des fantômes qui hante ses ennemis.  C’est là qu’est la plus grande force de cette adaptation : son histoire a beau avoir été racontée d'innombrables fois, le plaisir de suivre le développement de chaque scène est bien là. Ses trahisons du récit original n’y sont pas pour rien. En se détachant de certains détails de l’intrigue, Le Comte de Monte-Cristo de 2024 parvient à être par endroits imprévisible. Mais c’est surtout parce que, derrière ses velléités de conquête du box-office office, le long-métrage d’Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte met tout en œuvre pour apporter au public un film à grand spectacle bien fait. RÉALISÉ PAR : MATTHIEU DELAPORTE, ALEXANDRE DE LA PATELLIÈRE AVEC : PIERRE NINEY, BASTIEN BOUILLON, ANAÏS DEMOUSTIER, ANAMARIA VARTOLOMEI, LAURENT LAFITTE PAYS : FRANCE SORTIE : 28 JUIN  DURÉE : 178 MINUTES

  • Sirât : Un film qui pulse et colle à la peau

    On croit d’abord assister à un road-movie aride, porté par la quête d’un père et son fils à la recherche Le film se réinvente en cours de route , il suit un sentier, prend un virage à gauche, puis à droite,

  • Incoherence, le premier film de Bong Joon-oh

    Ce moyen-métrage d’une trentaine de minutes, est à la croisée de ces deux mondes, sciences sociales et œuvre éminemment politique qui insiste sur le fait que “ les parasites ” ne sont pas ceux que l’on croit

  • Critique de L'Amour au présent, une romance de larmes et de rires

    On a envie d’y croire. © Film 4 Ce qui ne signifie pas forcément qu’on y croit .

  • Ramdam Festival : Rencontre avec la programmatrice Souad Ala, à la recherche des "films qui dérangent"

    Et c’est ce qui fait, à mon avis, la singularité du Ramdam. » On vous croit © O'Brother Distribution également à l’honneur, avec des invités comme Laura Wandel ( L’interêt d’Adam ) , Arnaud Dufeys ( On vous croit

  • Cannes 2025 : on a vu la Palme d'or Un Simple Accident

    qu'il s'arrête dans un garage pour réparer son véhicule, Vahid (Vahid Mobasseri), l'un des mécanos, croit

  • Le rideau tombe sur le Ramdam

    , avec des récits explorant les violences intrafamiliales (on pense notamment au film belge On vous croit

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