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Concours : 10x2 places pour Deviens génial
En partenariat avec Paradiso Films, Surimpressions vous propose de gagner des places pour Deviens génial, le premier long-métrage de Léo Grandperret.

Surimpressions présente
il y a 3 jours1 min de lecture


Une programmation belge riche en découverte pour Le Court en dit long
Organisé par le Centre Wallonie-Bruxelles (CWB) parisien depuis plusieurs décennies, le festival Le Court en dit long 34e cuvée vous donne rendez-vous du 1er au 5 juin dans la capitale française pour découvrir toute la diversité du cinéma belge francophone au travers de courts métrages récents et inédits. Un événement où Surimpressions sera présent par le biais de notre critique et journaliste Julien Del Percio, membre du jury pour l’édition 2026.

Kévin Giraud
il y a 3 jours2 min de lecture


Trois raisons de découvrir En fanfare à l'HalluCiné ce jeudi 28 mai
Sorti en novembre 2024, En fanfare a été indéniablement l’un des gros succès français de l’année. Une comédie dramatique populaire qui parvenait à la fois à provoquer le rire tout en mettant en lumière les dynamiques de classe à l'œuvre dans une relation entre deux frères au destin très différent. Un film porté par Benjamin Lavernhe et Pierre Lottin, que Surimpressions diffusera lors d’une projection gratuite à la brasserie l'Ultieme Hallucinatie.

Surimpressions présente
il y a 3 jours2 min de lecture


Cannes : L'Objet du délit, une comédie de clôture qui passe à côté
Agnès Jaoui manque sa cible lorsqu'elle adresse le sujet autour duquel se noue l'intrigue : les comportements à adopter face aux violences sexuelles dans le milieu du spectacle. La cinéaste a beau jeu de montrer patte blanche en situant son personnage – et donc elle-même – du côté de la génération du droit d'importuner. Elle pêche néanmoins par manque de courage ...
Arthur Bouet
23 mai2 min de lecture


Cannes : L'Inconnue, un vertige métaphysique qui laisse le public sur le carreau
Fasciné par l'étourdissement métaphysique qu'il désire susciter avec L'Inconnue, Arthur Harrari en oublie cependant d'ancrer son millefeuille théorique dans la réalité matérielle. À l'instar de ses personnages catatoniques qui se désintègrent en eux-mêmes et se murent dans le silence, le cinéaste ose à peine contempler les implications concrètes de la situation qu'il pose.
Arthur Bouet
21 mai2 min de lecture


Cannes : Garance, un portrait transcendé par Adèle Exarchopoulos
Pour son quatrième long-métrage, Jeanne Herry fait sa première incursion en Compétition avec Garance, un film-personnage sur une actrice aux prises avec l'alcoolisme, transcendée par la performance multifacette d'Adèle Exarchopoulos.
Katia Peignois
19 mai3 min de lecture


Cannes : Rencontre avec Paul Nouhet pour le magnifique Barça Zou : “Ce film est un prétexte pour être ensemble”
Pour son premier long-métrage Barça Zou sélectionné à l'ACID, Arthur Bouet pioche dans ses souvenirs et compose le portrait vibrant d'un groupe d'amis face au temps qui passe.
Arthur Bouet
19 mai4 min de lecture


Cannes : La Troisième Nuit, Daniel Auteuil rend hommage aux résistants de l’ombre
La Troisième Nuit © SND Pour son nouveau film en tant que réalisateur (et acteur), Daniel Auteuil s’empare d’un épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale : le sauvetage dissimulé d’une centaine d’enfants juifs sous l’Occupation. Et on peut dire qu’il réussit son coup haut la main : sans jamais tomber dans quoi que ce soit de spectaculaire ou des effets appuyés, il parvient à installer une tension palpable à travers une histoire vraie, où le destin d'êtres humains se joue

Constant Carbonnelle
17 mai2 min de lecture


Cannes : The Beloved, Javier Bardem dans le rôle d'un cinéaste tyrannique
Dans The Beloved, la réflexion sur la variété des ressentis dans une même situation, et sur la quête nécessairement chimérique de vérité artistique par les auteurs en roue libre, est appréciable mais surtout poussive et distrayante. D'autant plus dans le contexte d'une sélection officielle à Cannes, où le motif de mise en abyme dans la création frôle le lieu commun.

Stanislas Ide
16 mai2 min de lecture


Cannes : Rencontre avec Asghar Farhadi "L'âme de mes films sera toujours iranienne"
"Le cœur et l’âme de mes films seront toujours iraniens, car ils proviennent de mon inconscient. Ce qui est sûr c'est que l'Iran est ma maison, et que je vivrai toujours en Iran. Je travaille à l'étranger avec plaisir, mais je souhaite vivre dans mon pays, parce que malgré toutes les difficultés c’est là que je me sens le plus vivant."

Elli Mastorou
16 mai3 min de lecture


Cannes : Du Fioul dans les artères, une histoire d'amour désarmante parmi les poids-lourds
Avec sa mise en scène naturaliste, son milieu populaire, ses seconds rôles gouailleurs et ses paysages périurbains, Du fioul dans les artères aurait pu être un premier film français ou belge comme on en a vu beaucoup. Mais deux camionneurs enlacés, c’est une image de cinéma qui manquait. C’est son sujet, et la douceur du regard de Pierre Le Gall (scénariste des Belles Cicatrices) sur ses personnages, qui fait la différence.

Elli Mastorou
16 mai2 min de lecture


Cannes : La Gradiva, la fresque somptueuse de l'adolescence de Marine Atlan
Pour son premier long-métrage en tant que réalisatrice, la directrice de la photographie Marine Atlan livre un récit d’une grande maîtrise, aussi somptueux esthétiquement (elle co-signe l’image avec Pierre Mazoyer) que troublant émotionnellement. La Gradiva rejette ainsi tout manichéisme chez ses personnages, et déjoue admirablement les clichés sur les mean girls, les enseignants sacrificiels ou les tombeurs du lycée.
Anaïs Bordages
16 mai2 min de lecture


Cannes : Fatherland, une plongée dans l'Allemagne d'après-guerre
L’intime est politique, c’est bien connu ! Mais qu’en est-il de l’inverse ? Quatre ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’écrivain et prix Nobel de littérature Thomas Mann (Hanns Zischler) se rend pour la première fois en Allemagne depuis son exil aux États-Unis.

Stanislas Ide
16 mai2 min de lecture


Cannes : Histoires Parallèles, quand la fiction déborde sur le réel
Douze ans après Le Passé, qui marquait son premier tournage en français, le cinéaste iranien Asghar Farhadi revient à Paris avec Histoires Parallèles, en lice pour la Palme d'or à Cannes. Un retour qui prolonge, en terrain familier, son exploration des rapports humains — mais en y injectant cette fois une réflexion plus troublante sur la fiction elle-même.

Constant Carbonnelle
14 mai2 min de lecture


Cannes : Butterfly Jam, les poncifs de la masculinité
Dans Butterfly Jam, on suit le quotidien d’un adolescent se consacrant à la lutte à haut niveau (Talha Akdogan), de son père immature (Barry Keoghan) et d’un entourage familial miné par les frustrations et les non-dits. Sur le papier, le film promet une chronique intime sur la transmission et la masculinité. À l’écran, il ressemble à une succession d'effets sans aucune portée.
Léa Dornier
14 mai1 min de lecture


Cannes : In Waves, un amour adolescent au rythme des vagues et de la maladie
« Le mauvais temps viendra, le beau temps aussi. » Cité par le personnage de Kristen, adolescente californienne passionnée de surf, ce proverbe hawaïen aurait tout aussi bien pu être placé en exergue de In Waves. Adapté d'une bande dessinée autobiographique de AJ Dungo, le premier long-métrage de la réalisatrice française Phuong Mai Nguyen mêle avec brio les premiers émois d'une romance adolescente et le mélodrame crépusculaire.
Arthur Bouet
13 mai2 min de lecture


Pierre Salvadori et sa Vénus électrique : "Faire de la comédie, c'est croire en une forme de joie"
Porté par les talents d'Anaïs Demoustier, Vimala Pons, Gilles Lellouche et Pio Marmaï, La Vénus électrique nous convie à un chassé-croisé amoureux dans le Paris des années 20, entre supercheries, peintures, attractions foraines et désirs compliqués. cette nouvelle réalisation de Pierre Salvadori marque son retour à la comédie dans toute sa sophistication. Rencontre avec Pierre Salvadori, cinéaste pour qui le rire est autant un acte d’élégance que de survie.

Adrien Corbeel
12 mai5 min de lecture


Cannes : La Vénus électrique, un film d’ouverture qui célèbre la fiction
Loin du marivaudage de bas étage – il faut dire qu’à l’origine de l’histoire on retrouve Robin Campillo et Rebecca Zlotowski – La Vénus électrique se déploie comme une fine analyse du deuil et de la pulsion artistique, où le mensonge se fait artifice capable de réanimer les chairs mortes.

Quentin Moyon
12 mai2 min de lecture


Sans toit ni loi : Le portrait rare d'une vagabonde à travers le regard d'Agnès Varda
Sans toit ni loi fait partie, avec Cléo de 5 à 7 ou Le Bonheur de ces fictions en avance sur leur temps. Varda y offre un double portrait : celui d’une femme complexe dont la flamme puissante et brûlante va s’éteindre doucement et celui d’une société s’aveuglant face aux inégalités qui la mine et tue sa jeunesse en même temps que sa conscience.

Thibault Scohier
6 mai3 min de lecture


Love Me Tender : Un récit bouleversant sur la force d'aimer
Dans Love Me Tender, le temps passe, s’étire et la vie parisienne continue malgré la dévastation intime qui se joue. Les années glissent, rythmées par la voix off (celle du livre en train de s’écrire) qui donne au film sa pulsation littéraire. Histoire vraie pas si banale, le récit est à la fois lumineux et déchirant, bien que la vengeance aveugle du père frise parfois la caricature.
Laïss Barkouk
4 mai2 min de lecture
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