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Leyla Bouzid pour À voix basse : "Il y a des personnes qui ont dit en public qu’elles avaient changé d’avis sur l’homosexualité."
Après Une Histoire d’amour et de désir, la cinéaste tunisienne Leyla Bouzid revient avec À Voix basse, le récit d’une jeune femme qui retourne dans son pays natal avec son amante pour l’enterrement de son oncle, décédé mystérieusement. Un long-métrage qui aborde frontalement la pénalisation de l’homosexualité en Tunisie et démontre encore une fois le talent de la cinéaste pour explorer les affres du désir.

Julien Del Percio
9 juin3 min de lecture


À voix basse : Des secrets (les)biens gardés
À voix basse est aussi un film intergénérationnel, à travers les liens et les secrets qui lient Lilia avec sa mère (Hiam Abbass) et sa grand-mère, la matriarche Néfissa (Selma Baccar). Allant d’une génération à l’autre, et du passé au présent, ce film à la force tranquille tisse un récit porteur d’espoir : celui d’un futur débarrassé des secrets, où chacun(e) est libre d’aimer, et de le clamer à voix haute.

Elli Mastorou
8 juin2 min de lecture


Palestine 36 : Une fresque historique ambitieuse aux voix multiples
Palestine 36 s’ouvre sur un panorama de Jérusalem, avec ses toits colorés, ses commerces prospères et ses rues grouillant de monde. C’est dans cette ville en ébullition que débarque Yusuf (Karim Daoud Anaya), jeune homme ambitieux issu de la campagne, pour travailler auprès d’un riche homme d’affaires local. © Cinebel À cette époque, la Palestine est sous mandat britannique, et 1936 est l’année de la révolte : tandis que l’arrivée de Juifs fuyant l’antisémitisme européen se f

Elli Mastorou
3 mars2 min de lecture


Berlinale : Seuls les rebelles, un film d'amour et de résistance
Film d’ouverture de la section Panorama de cette Berlinale 2026, Seuls les rebelles, porté par Hiam Abbass (Succession), est une romance inattendue et un geste cinématographique et politique radical signé Danielle Arbid.

Elli Mastorou
13 févr.4 min de lecture
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