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Leyla Bouzid pour À voix basse : "Il y a des personnes qui ont dit en public qu’elles avaient changé d’avis sur l’homosexualité."
Après Une Histoire d’amour et de désir, la cinéaste tunisienne Leyla Bouzid revient avec À Voix basse, le récit d’une jeune femme qui retourne dans son pays natal avec son amante pour l’enterrement de son oncle, décédé mystérieusement. Un long-métrage qui aborde frontalement la pénalisation de l’homosexualité en Tunisie et démontre encore une fois le talent de la cinéaste pour explorer les affres du désir.

Julien Del Percio
9 juin3 min de lecture


À voix basse : Des secrets (les)biens gardés
À voix basse est aussi un film intergénérationnel, à travers les liens et les secrets qui lient Lilia avec sa mère (Hiam Abbass) et sa grand-mère, la matriarche Néfissa (Selma Baccar). Allant d’une génération à l’autre, et du passé au présent, ce film à la force tranquille tisse un récit porteur d’espoir : celui d’un futur débarrassé des secrets, où chacun(e) est libre d’aimer, et de le clamer à voix haute.

Elli Mastorou
8 juin2 min de lecture


Critique : Les Filles d'Olfa de Kaouther Ben Hania
Réalités et frictions Dans Le Challat de Tunis, son premier long, Kaouther Ben Hania enquêtait sur une légende urbaine tunisienne, en...

Elli Mastorou
12 sept. 20232 min de lecture
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