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Anima : Marcel et Monsieur Pagnol, retour sur la vie d’un grand homme et les débuts du cinéma

Après Les Triplettes de Belleville (2003) et l'Illusionniste (2010), Sylvain Chomet revient avec un long-métrage sur le célèbre écrivain, dramaturge, cinéaste et producteur français Marcel Pagnol. 


© 2025 What the Prod - Mediawan Kids & Family Cinéma - Bidibul Productions - Walking the Dog
© 2025 What the Prod - Mediawan Kids & Family Cinéma - Bidibul Productions - Walking the Dog

1955. Lorsque la rédactrice en chef du magazine ELLE commissionne un article sur l’enfance de Pagnol (Laurent Laffite), celui-ci, alors âgé de 60 ans, est pris de doutes. Affecté par le résultat décevant de ses deux dernières pièces et sa mémoire défaillante, le dramaturge remet en cause sa capacité à poursuivre son travail. C’est alors qu’apparaît…le fantôme du jeune Marcel. Le jeune garçon qu’il était avant le décès de sa mère va l’aider à revenir sur sa vie remplie de péripéties : son départ de Marseille pour Paris, ses rencontres amicales et amoureuses, ses premiers succès à l’impact de l’après-guerre sur le cinéma en France qu’il défend corps et âme contre l’arrivée d’Hollywood... 


© 2025 What the Prod - Mediawan Kids & Family Cinéma - Bidibul Productions - Walking the Dog
© 2025 What the Prod - Mediawan Kids & Family Cinéma - Bidibul Productions - Walking the Dog

Grâce à son format, ce biopic animé s’offre la possibilité de toucher un public plus large que s’il avait été tourné en prises de vue réelles. Année après année, on redécouvre le  parcours de Marcel Pagnol dans de beaux décors très lumineux qui nous transportent dans la France du XXème siècle. Le trait caricatural distinctif de Sylvain Chomet ajoute également un certain charme au documentaire.


On y découvre des extraits de vidéos d’archives de ses œuvres, dont l’inédit La Prière aux étoiles et un pan de l’histoire du cinéma français parfois méconnu. L’abondance d’informations (et d’accents) peut parfois nous perdre mais la figure fantomatique du jeune Marcel, intervenant par-ci par-là, nous aide à naviguer dans ce long flashback. La conquête d’un jeune public ne s’arrête pas là car le rappeur SCH, né à Aubagne comme Pagnol, signe le générique de fin Train Mistral. En somme, un très bel hommage moderne et captivant dédié à la vie de cette figure incontournable du cinéma français. 



Avec les voix de Laurent Lafitte, Géraldine Pailhas, Thierry Garcia, Anaïs Petit.

90 minutes, France, Belgique, Luxembourg, 2025.

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