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Butterfly Jam : Les poncifs de la masculinité
Dans Butterfly Jam, on suit le quotidien d’un adolescent se consacrant à la lutte à haut niveau (Talha Akdogan), de son père immature (Barry Keoghan) et d’un entourage familial miné par les frustrations et les non-dits. Sur le papier, le film promet une chronique intime sur la transmission et la masculinité. À l’écran, il ressemble à une succession d'effets sans aucune portée.
Léa Dornier
il y a 7 heures1 min de lecture


Flashback : Le Retour d'Andreï Zviaguintsev
Le cinéma russe s’est toujours distingué par une approche singulière des concepts de vie et de mort, souvent séparés par une frontière...

Julien Del Percio
20 oct. 20232 min de lecture


Critique : La femme de Tchaikovski, Kirill Serebrennikov
Valse macabre © Imagine Film Distribution « En janvier apparut une femme, presque une ombre, dont [Tchaïkovski] devint le dieu. » Ainsi l’écrivaine russe Nina Berberova introduit-elle la relation particulièrement houleuse entre la jeune noble désargentée Antonina Milioukova et le compositeur Piotr Ilitch Tchaïkovski. Histoire d’un amour complètement asymétrique, d’un mariage de connivence pour dissimuler l’homosexualité de l’artiste, d’une folie qui va croissant et finira par

Thibault Scohier
4 avr. 20232 min de lecture
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