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Cannes : Rencontre avec Asghar Farhadi "L'âme de mes films sera toujours iranienne"
"Le cœur et l’âme de mes films seront toujours iraniens, car ils proviennent de mon inconscient. Ce qui est sûr c'est que l'Iran est ma maison, et que je vivrai toujours en Iran. Je travaille à l'étranger avec plaisir, mais je souhaite vivre dans mon pays, parce que malgré toutes les difficultés c’est là que je me sens le plus vivant."

Elli Mastorou
16 mai3 min de lecture


Cannes : Histoires Parallèles, quand la fiction déborde sur le réel
Douze ans après Le Passé, qui marquait son premier tournage en français, le cinéaste iranien Asghar Farhadi revient à Paris avec Histoires Parallèles, en lice pour la Palme d'or à Cannes. Un retour qui prolonge, en terrain familier, son exploration des rapports humains — mais en y injectant cette fois une réflexion plus troublante sur la fiction elle-même.

Constant Carbonnelle
14 mai2 min de lecture


Top 10 attentes Cannes 2024
Hier midi, l'inénarrable Thierry Frémaux dévoilait la sélection du prochain Festival de Cannes qui se tiendra du 14 au 25 mai. Si...

Julien Del Percio
12 avr. 20244 min de lecture


Critique : Les Trois Mousquetaires : Milady de Martin Bourboulon
© Pathé Films Martin Bourboulon revient avec le second volet de son adaptation du célèbre roman d’Alexandre Dumas, seulement huit mois après la sortie du premier opus. Forts d’un casting cinq étoiles (François Civil, Vincent Cassel, Eva Green, Romain Duris, Pio Marmaï…) et d’un matériau romanesque culte, ces deux films sont en première ligne de la stratégie de « reconquête » du cinéma français entamée par la boîte de production française Pathé. L’entreprise au coq mise désorm
Louis Leconte
12 déc. 20234 min de lecture


Critique : Les Trois Mousquetaires D'Artagnan, de Martin Bourboulon
Un pour tous, tout ça pour ça Un peu plus d’un mois après la sortie d’ Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu , le cinéma français dévoile son second blockbuster de l’année avec un premier épisode du diptyque Les Trois Mousquetaires , centré sur D’Artagnan. Doté d’un budget pharaonique de 70 millions d’euros, d’une distribution prestigieuse et d’une volonté de remettre le film de cape et d’épée au goût du jour, le long-métrage de Martin Bourboulon tend-il plus vers l’accident
Simon Lionnet
3 avr. 20233 min de lecture
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