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Critique de Wicker : Le mari d’osier qui fait tourner les têtes

il y a 5 heures
1 min de lecture

Avec son bagou habituel, Olivia Colman porte une fable étonnamment torride où elle tresse et détricote le mariage, tout en s’en donnant à coeur joie. Perfectible et délicieux à la fois, Wicker (adapté de la nouvelle éponyme de Ursula Wills-Jones) amène sur grand écran la romantasy, un genre mêlant fantasy et comédie romantique où les best-sellers en librairie su succèdent, sans pour autant que les adaptations ne se bousculent dans les salles. Dans Wicker, c’est au travers d’un mari d’osier (incarné par Alexander Skarsgård) créé par le vannier itinérant de passage (Peter Dinklage, facétieux comme toujours) que s’invite le fantastique. 


Wicker
Wicker ©WW Entertainment

Centre d’attention d’un casting tout à fait honorable, Skarsgård incarne avec brio ce Mister Univers de paille dont le succès dépasse déjà largement le film. Une fame (cherchez #wickertok sur les internets) qu’il doit notamment à son costume bien réel, développée pour mouler l’acteur sous toutes ses coutures par les équipes de Wētā Workshop.


On en mangerait, et on aurait d’ailleurs tort de bouder son plaisir. Car au-delà de son pitch polisson et de son intrigue convenue, Wicker nous met aussi face aux dérives d’une société pas si éloignée de la nôtre où le sacro-saint mariage reste la norme à protéger“Osez l’osier,” glisse avec malice la campagne de promotion francophone du film. Et il faut avouer qu’à l’issue de cette proposition de cinéma légère mais bien ficelée, difficile de résister à la tentation.


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