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Father Mother Sister Brother : Trois histoires familiales racontées par les silences
Les amateur·ices du cinéma de Jim Jarmusch le savent déjà : le réalisateur américain aime cultiver les silences, peaufinant l'art de l'absence de parole avec autant de soin qu'il compose ses dialogues. C'est encore plus vrai dans son dernier film, Father Mother Sister Brother, succession de trois récits où les omissions en disent plus long que les mots.

Adrien Corbeel
6 janv.2 min de lecture


Hot Milk : un premier film volontairement ennuyant?
Porté par un trio d’actrices brillantes, le film peine pourtant à soulever les passions. Manque de sensualité, d’empathie, on traverse le film platement, comme écrasé par ce soleil étouffant. Cette chape de plomb, renforcée par un habillage musical lancinant entrecoupé d’aboiements de chiens oppressant, s’avère pourtant volontaire.

Quentin Moyon
15 juil. 20252 min de lecture


Rencontre avec Viggo Mortensen pour The Dead don't hurt
Quatre ans après Falling, Viggo Mortensen revient au cinéma avec son second long-métrage, un western poétique, émouvant et dépaysant.....

Adrien Corbeel
28 avr. 20243 min de lecture


Rencontre avec Vicky Krieps pour The Dead don't hurt
Révélée en 2017 dans Phantom Thread, l'actrice luxembourgeoise poursuit son parcours singulier dans The Dead Don't Hurt, dans lequel elle...

Adrien Corbeel
28 avr. 20243 min de lecture


Critique : Les Trois Mousquetaires : Milady de Martin Bourboulon
© Pathé Films Martin Bourboulon revient avec le second volet de son adaptation du célèbre roman d’Alexandre Dumas, seulement huit mois après la sortie du premier opus. Forts d’un casting cinq étoiles (François Civil, Vincent Cassel, Eva Green, Romain Duris, Pio Marmaï…) et d’un matériau romanesque culte, ces deux films sont en première ligne de la stratégie de « reconquête » du cinéma français entamée par la boîte de production française Pathé. L’entreprise au coq mise désorm
Louis Leconte
12 déc. 20234 min de lecture


Critique : Corsage de Marie Kreutzer
Le doigt d'honneur de l'impératrice © Felix Vratny Le choix du titre est d’abord à prendre au sens propre. Dès les premières images, on voit les fils et les nœuds du corsage, tirés par ses dames de compagnie, se refermer sur la taille de celle qu’on surnommait Sissi. Impératrice réputée pour sa beauté et sa minceur légendaires, Élisabeth d’Autriche a été popularisée au cinéma par Romy Schneider, dans les fameux trois films d’Ernst Marischka entre 1955 et 1957. Là où cette sag

Elli Mastorou
20 déc. 20222 min de lecture
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