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Rietland : Un film qui s’égare dans la beauté de ses champs
Si la forme est plus que réussie, c’est dans le fond que le bât blesse. Rietland ne veut pas être un énième film policier où le récit n’avance que pour nous permettre d’élucider le crime sordide mettant davantage l’accent sur les suspicions qui s’immiscent. Il cherche à installer une paranoïa ambiante en dépeignant une communauté rurale qui se transforme en un vase clos hanté par le spectre d’une violence dormante. La proposition est intéressante, mais le résultat loin d’être
Léopold Vézard
22 juil.2 min de lecture


Cineville Eurotrip : Cet été, Cineville vous accompagne à travers l’Europe !
Des vacances prévues à l’étranger ? Cineville s’invite dans vos valises pour vous permettre de continuer à profiter de votre abonnement dans l’ensemble des 248 salles partenaires à travers 92 villes de cinq pays européens. De quoi profiter des sorties estivales autant que de vos voyages !

Surimpressions présente
8 juil.2 min de lecture


Truly Naked : Une jeunesse sous X
Truly Naked suit Alec, jeune lycéen introverti élevé dans l’univers du petit business pornographique de son père, obligé d’y prendre part, faute d’argent à la maison. À travers le porno, Muriel d’Ansembourg aborde la construction identitaire et la recherche d’une vraie connexion.
Léa Dornier
1 juin2 min de lecture


Alpha : Un drame père-fils en altitude
Les premières images d’Alpha. nous donnent à voir une série de vastes panoramas montagnards, à la fois splendides, vertigineux et un peu inquiétants. Allongé entre deux flancs de collines, Rein contemple le territoire enneigé avec quiétude, en harmonie avec son environnement. Une sérénité qui va voler en éclat en une seconde, lorsque son père lui annonce sa visite imminente.

Julien Del Percio
18 févr.1 min de lecture


Berlinale : Truly Naked, l’apprentissage du désir
Pour son premier long-métrage, Truly Naked , sélectionné à la Berlinale dans la compétition Perspectives, Muriel d'Ansembourg nous plonge dans un family business inattendu, celui de la pornographie. © DoP Myrthe Mosterman “Quand je fais un film, l’idée me vient d’abord par une image. C’est presque comme rêver en plein jour” , explique la Belge Muriel d'Ansembourg, qui présente son premier long-métrage à la Berlinale. Cette image, c’est celle d’une scène pornographique film
Léa Dornier
17 févr.3 min de lecture


Berlinale : Tegenwoordig heet iedereen Sorry « Il y a quelque chose de beau dans la façon dont les jeunes regardent le monde »
L’exploration de l’imaginaire adolescent est le point fort de Tegenwoordig heet iedereen sorry, film pop et coloré signé Frederike Migom. Rencontre et avis sur ce film qui s'intègre parfaitement dans la sélection Generation de la Berlinale 2026

Elli Mastorou
15 févr.3 min de lecture


Soundtrack to a coup d'État : Un doc musical et révolutionnaire
Soundtrack to a Coup d’État est sans conteste une des propositions documentaires les plus originales de l’année en cours.

Thibault Scohier
9 sept. 20242 min de lecture


Critique : Un Amour de cochon, de Mascha Halberstad
De l'art ou du cochon © O'Brother Lorsqu’on évoque le cinéma d’animation, on pense avant tout aux univers de Pixar , aux chansons de Disney ou aux productions de DreamWorks Animation . C’est oublier que l’animation est un genre aussi vivace que protéiforme et qu’énormément de films évoluent en marge des grands studios, proposant des esthétiques et des identités souvent plus singulières. Coproduction belgo-néerlandaise et premier long-métrage de la réalisatrice Mascha Halbers

Julien Del Percio
22 févr. 20232 min de lecture


Critique : Dreaming Walls d’Amélie Van Elmbt et Maya Duverdier
Les fantômes du Chelsea Hotel © Clin d'oeil films Janis Joplin, Andy Warhol, Jimi Hendrix, Patti Smith, Leonard Cohen, Oscar Wilde… comme dit une voix dans Dreaming Walls, « Tous les immortels du 20ème siècle sont passés par le Chelsea Hotel » …Et beaucoup de mortels également, quand on sait les suicides et meurtres qui alimentent aussi la légende du bâtiment new-yorkais. Mais au 21ème siècle, quand on y pénètre à travers la caméra d’Amélie Van Elmbt et Maya Duverdier, l’espa

Elli Mastorou
10 nov. 20222 min de lecture


Critique : Close de Lukas Dhont
À ces amitiés déclarées coupables © Kris Dewitte Puiser l’universel dans le personnel. C’est dans cette démarche que s’inscrit Close , le second long-métrage de Lukas Dhont, récompensé du Prix du Jury au Festival de Cannes cette année. Après le succès de Girl en 2018, le réalisateur gantois continue de dessiner les contours de son cinéma en reprenant certaines thématiques fortes déjà explorées dans son précédent film. Il continue d’aborder la confrontation face au regard de
Simon Lionnet
1 nov. 20223 min de lecture
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