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Leviticus : La peur a le visage de l'amour
Et si ce qui vous effrayait le plus était votre plus grand désir ? Dans une petite communauté religieuse australienne, Naim et Ryan tentent de vivre leur histoire d’amour naissante loin des regards. Un quotidien déjà compliqué… qui vire au cauchemar lorsqu'ils sont forcés par leurs proches de participer à un rituel de conversion. De cette prétendue thérapie naît alors une étrange entité, bien décidée à les terroriser.

Constant Carbonnelle
31 août2 min de lecture


Teenage Sex and Death at Camp Miasma : Une déflagration esthétique et queer
Lauréat de la Queer Palm au dernier Festival de Cannes, Teenage Sex and Death at Camp Miasma repense l’identité du cinéma de genre à travers la porosité entre la fiction et le réel.
Katia Peignois
17 août4 min de lecture


La Fin d'Oak Street : L'anomalie de l'été
Le film est jubilatoire lorsqu’il cantonne ses créatures à l’arrière-plan, en bordure du cadre, ou tout simplement dans le hors-champ – belle séquence nocturne où un diplodocus frôle la maison des héros et cause un simili tremblement de terre.

Julien Del Percio
12 août2 min de lecture


David Robert Mitchell, le cinéaste derrière le blockbuster le plus singulier de l'été
une chose est sûre : la disparition soudaine du réalisateur témoigne bien de l’âpreté de la machine hollywoodienne, où un talent prometteur peut s’évanouir du jour au lendemain après un échec. Le cinéaste avait-il vu trop grand dès son troisième film ? Peut-être. Toujours est-il que David Robert Mitchell semble faire son retour par la grande porte avec The End of Oak Street.

Julien Del Percio
10 août4 min de lecture


Cinéma(s) d'horreur : Entre culture du trash et quête de reconnaissance critique
Si le cinéma d'horreur remplit les salles, il peine encore à obtenir le même engouement lors des cérémonies de récompenses. À quelques exceptions près, les films d'horreur – notamment les plus violents et les plus sanglants – ont longtemps été ignorés par les critiques et les académies.
Laïss Barkouk
4 août4 min de lecture


Hokum : Le parfait bonbon horrifique de l’été
Avec sa direction artistique superbement décatie, sa science du suspense et sa pléthore d’apparitions monstrueuses, Hokum s’impose sans mal comme l’opus le plus généreux du cinéaste, malgré quelques recours abusifs aux jumpscares.
La galerie de personnages aussi inhospitaliers que grotesques donne quant à elle une subtile couche d’humour noir à l’ensemble.

Julien Del Percio
21 juil.2 min de lecture


Evil Dead Burn : Le plus brutal de la saga ?
Evil Dead est de retour, pour vous jouer un mauvais tour. Réalisé par le talentueux Sébastien Vanicek et co-scénarisé par Florent Bernard, que vaut le sixième opus de la franchise la plus génialement démoniaque d’Hollywood ? Il faut se rendre à l’évidence : la saga Evil Dead telle que l’a conçue Sam Raimi dans les années 80, avec son inventivité cartoonesque et ses performances outrancières, n’existe plus. Depuis le remake sorti en 2013, la franchise a pris un tournant plus

Julien Del Percio
7 juil.3 min de lecture


Backrooms : Le labyrinthe de Kane Parsons
Backrooms nous enveloppe comme un souvenir perdu, à la fois familier et hors d’atteinte. Au milieu de cette étendue sans fin de couloirs jaunis, nous ne pouvons nous empêcher de chercher quelque chose à quoi nous raccrocher. Mais face à l’irrationalité de ces non-lieux, tous nos repères s’effritent et, à mesure que nous nous enfonçons de plus en plus loin, une inquiétude naît tandis que l’atmosphère devient de plus en plus oppressante.
Léopold Vézard
15 juin3 min de lecture


Cannes : Sanguine, un body-horror sanglant sur le burn-out
Il ne s’agit pas d’un cas isolé : un mystérieux nouveau virus semble se répandre parmi les jeunes salariés, poussés à bout par un marché du travail anxiogène, harcelés par leurs supérieurs et noyés dans les objectifs de rendement.
Anaïs Bordages
16 mai2 min de lecture


Cannes : Conversation avec Jane Schoenbrun, Hannah Einbinder et Gillian Anderson
En amont de la projection de Teenage Sex and Death at Camp Miasma en ouverture d'Un Certain Regard, Jane Schoenbrun et ses deux formidables actrices principales Gillian Anderson et Hannah Einbinder ont échangé avec Ryan Lattanzio d'IndieWire lors d'une conversation organisée par le Pavillon américain. Surimpressions était convié à cet événement. Retour sur une matinée pleine d'humour et d'échange sur notre coup de cœur de ce début de festival.
Katia Peignois
15 mai6 min de lecture


Cannes : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, une déflagration esthétique et queer
Teenage Sex and Death at Camp Miasma impressionne par la vitalité de sa mise en scène de l’hybridité — en surcadrages, fondus enchaînés et transitions démentielles — et de sa narration. Dès la séquence d’introduction qui condense l’historique dans la pop culture de Camp Miasma, le montage surchargé, précis et d’une efficacité jubilatoire de Graham Mason, nous propulse dans un tourbillon.
Katia Peignois
13 mai4 min de lecture


Obsession : Jusqu’à ce que la mort nous sépare
Obsession interroge certains comportements violents dans les couples, et la notion de consentement. D’autant plus quand il laisse planer cette terrifiante question : Nikki est-elle consciente d’avoir été piégée, coincée à l’intérieur d’elle-même et forcée d’être en couple avec Baron ? A voir pour frissonner d’horreur juste en entendant ces mots : « Je t’aime plus que tout ».
Camille Wernaers
12 mai2 min de lecture


I Saw the TV Glow : Un conte amer sur l’identité par Jane Schoenbrun
Dans I Saw the TV Glow, la mise en scène conjuguée à la lumière blafarde d’un néon ou d’un écran cathodique, instille une oppression latente, comme si ces personnages n’étaient jamais tout à fait à leur place dans ces décors dépeuplés, vides, suspendus hors du temps. Owen en particulier apparaît comme un intrus à sa propre existence.
Léopold Vézard
7 mai2 min de lecture


BIFFF : Feels Like Home, le choc du festival ?
Imaginez un matin : vous vous réveillez dans les bottes de quelqu’un d’autre. Dans les bottes de Szilvi... alors que vous n’êtes pas Szilvi. Vous ne connaissez rien de sa vie, vous ne remettez pas ce frère — incarné par un Áron Molnár d’une bonhomie rance — qui s’impose à vous. Que feriez-vous ?

Quentin Moyon
20 avr.2 min de lecture


BIFFF : Obsession, jusqu’à ce que la mort nous sépare
Obsession interroge certains comportements violents dans les couples, et la notion de consentement. D’autant plus quand il laisse planer cette terrifiante question : Nikki est-elle consciente d’avoir été piégée, coincée à l’intérieur d’elle-même et forcée d’être en couple avec Baron ? A voir pour frissonner d’horreur juste en entendant ces mots : « Je t’aime plus que tout ».
Camille Wernaers
20 avr.2 min de lecture


Cannes : Nos 5 plus grandes attentes
Du 12 au 23 mai, la grand-messe cannoise fera rayonner la Croisette de mille feux cinéphiles. Cette 79e édition du Festival de Cannes est, comme le veut la tradition, d’ores et déjà source de spéculations et de fantasmes. En toute subjectivité, nous nous livrons au jeu des attentes avec cinq longs-métrages en Sélection officielle qui attisent notre curiosité.
Katia Peignois
15 avr.4 min de lecture


Le Réveil de la Momie : Vraie terreur ou nanar de l’année ?
Les momies ont la cote en ce moment. En tout cas, c’est ce qu’Hollywood semble croire : alors qu’un quatrième opus de la saga d’aventure La Momie avec Brendan Fraser et Rachel Weisz vient d’être mis en chantier du côté d’Universal, voilà que Warner Bros et New Line Cinema sortent Le Réveil de la Momie , nouvelle variation horrifique autour de la créature recouverte de bandelettes. Pour ressusciter (et rendre effrayant) un monstre aussi kitsch et désuet qu’une momie, les studi

Julien Del Percio
15 avr.3 min de lecture


BIFFF : Saccharine, un film qui pèse sur l’estomac
Dans Saccharine, Hana, une étudiante en médecine a tout pour être heureuse, excepté un détail, qui n’en est pas un : elle vit dans une société grossophobe et sexiste qui lui fait détester son corps et elle cherche à perdre du poids. Par tous les moyens. Quand elle apprend l’existence d’une pilule qui fait magiquement maigrir, elle décide de tester ce remède miracle, malgré le fait que les pilules soient composées de…cendres humaines.
Camille Wernaers
10 avr.2 min de lecture


BIFFF : Nightborn, le film d’horreur qui transforme la maternité en cauchemar
Il y a quelque chose d’étonnant et de réjouissant de voir un film comme Nightborn (Yon Lapsi en finnois) concourir pour l’Ours d’Or. Étonnant, car avec son humour noir, ses saillies gores grand-guignol et son pitch improbable, le long-métrage semble davantage taillé pour le BIFFF ou Gérardmer (où la cinéaste avait remporté le Grand Prix il y a quatre ans d'ailleurs)que pour la Berlinale. Réjouissant, parce qu’au final, il n’y a pas de raison que de tels films soient privés d’

Julien Del Percio
7 avr.2 min de lecture


BIFFF : Wedding Nightmare 2, un film d'ouverture réussi ?
Cache-cache, pacte faustien et jeu de massacre : tel était le programme du premier Wedding Nightmare, petite comédie horrifique qui figurait parmi les bonnes surprises du genre en 2019. Depuis, les cinéastes Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett ont réalisé Scream 5 et 6 (de triste mémoire) et le sympathique Abigail, qui reprenait le décor du manoir à la Agatha Christie et cette équation comico-gore. Cette suite (un peu tardive) de Wedding Nightmare a donc des allures de ret

Julien Del Percio
3 avr.2 min de lecture
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