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La Bataille de Gaulle : L’Âge de Fer : Résistants rassemblement !
La première partie de La Bataille de Gaulle tient moins de la fresque historique que du nouvel opus d’une saga de super-héros, si ce n’est que les costumes colorés ont été remplacés par des uniformes militaires plus austères. En ressort un blockbuster divertissant sur un fond historique romancé et convenu, qui ne bouscule jamais vraiment ses grandes figures, et dont la forme trop sage ne parvient pas à masquer les faiblesses narratives du récit.
Léopold Vézard
4 juin3 min de lecture


Orphan : Lázló Nemes et la fin des idéaux
À travers Orphan, l'histoire de cet enfant et de son père fantasmé, le cinéaste hongrois dessine la trajectoire de tout un pays, condamné à enterrer une fois pour toutes ses idéaux de révolte, avant de s’enfoncer dans l’obscurité.

Julien Del Percio
3 juin2 min de lecture


Le mystère Aftersun
Aftersun n’est pas qu’un film sur le deuil, c’est un film sur le mystère. Le long-métrage dépasse rapidement la simple description du chagrin et de la nostalgie pour toucher à quelque chose de plus existentiel. L’absence de tension narrative - la réalisatrice a expliqué avoir retiré la plupart des conflits - ainsi que le rythme flottant donnent la clé de voûte du film : il s’agit moins de raconter des vacances que d’en restituer un portrait fragmenté et subjectif, comme un pu

Julien Del Percio
2 juin4 min de lecture


Truly Naked : Une jeunesse sous X
Truly Naked suit Alec, jeune lycéen introverti élevé dans l’univers du petit business pornographique de son père, obligé d’y prendre part, faute d’argent à la maison. À travers le porno, Muriel d’Ansembourg aborde la construction identitaire et la recherche d’une vraie connexion.
Léa Dornier
1 juin2 min de lecture


Trois raisons de découvrir En fanfare à l'HalluCiné ce jeudi 28 mai
Sorti en novembre 2024, En fanfare a été indéniablement l’un des gros succès français de l’année. Une comédie dramatique populaire qui parvenait à la fois à provoquer le rire tout en mettant en lumière les dynamiques de classe à l'œuvre dans une relation entre deux frères au destin très différent. Un film porté par Benjamin Lavernhe et Pierre Lottin, que Surimpressions diffusera lors d’une projection gratuite à la brasserie l'Ultieme Hallucinatie.

Surimpressions présente
26 mai2 min de lecture


Cannes : Histoires de la nuit, un home-invasion qui tourne à vide
C'est dans ce lieu de la France rurale et son architecture incrustée de formes rectangulaires que Léa Mysius orchestre une nuit en enfer lors de la fête d'anniversaire de Nora durant laquelle trois frères (Benoît Magimel, Paul Hamy et Alane Delhaye) sèment la terreur.
Katia Peignois
25 mai2 min de lecture


Cannes : L'Objet du délit, une comédie de clôture qui passe à côté
Agnès Jaoui manque sa cible lorsqu'elle adresse le sujet autour duquel se noue l'intrigue : les comportements à adopter face aux violences sexuelles dans le milieu du spectacle. La cinéaste a beau jeu de montrer patte blanche en situant son personnage – et donc elle-même – du côté de la génération du droit d'importuner. Elle pêche néanmoins par manque de courage ...
Arthur Bouet
23 mai2 min de lecture


Cannes : La Boule noire, le choc inéspéré de la compétition ?
Les créateurs de la série La Mesías, Javier Calvo et Javier Ambrossi ont présenté en Compétition La Bola Negra, une fresque qui revisite un siècle d'Histoire espagnole à l'aune de vies homosexuelles empêchées par le secret et le silence. De ces parcours sacrifiés, ceux que l'on surnomme Los Javis ont tiré une œuvre romanesque en diable entre désir et quête identitaire sur laquelle plane la poésie de Federico García Lorca. L'un des moments forts de cette 79e édition.
Katia Peignois
22 mai2 min de lecture


Cannes : Coward, le grand retour de Lukas Dhont
Après les chocs Girl, Caméra d’or à Cannes en 2018, et Close, Grand Prix en 2022, le réalisateur belge Lukas Dhont revient cette année en compétition officielle avec Coward, un drame situé pendant la Première Guerre mondiale, au centre duquel brûle une romance contrariée entre deux jeunes soldats.

Constant Carbonnelle
21 mai2 min de lecture


Cannes : L'Inconnue, un vertige métaphysique qui laisse le public sur le carreau
Fasciné par l'étourdissement métaphysique qu'il désire susciter avec L'Inconnue, Arthur Harrari en oublie cependant d'ancrer son millefeuille théorique dans la réalité matérielle. À l'instar de ses personnages catatoniques qui se désintègrent en eux-mêmes et se murent dans le silence, le cinéaste ose à peine contempler les implications concrètes de la situation qu'il pose.
Arthur Bouet
21 mai2 min de lecture


Cannes : Autofiction, Almodóvar tourne en rond
Pour sa septième entrée en compétition à Cannes, le cinéaste espagnol livre avec Autofiction un récit entre deux temporalités sur l’amour, le deuil et la création.
Anaïs Bordages
20 mai2 min de lecture


The Mandalorian and Grogu : Un retour raté pour Star Wars au cinéma
La “Guerre des étoiles” a connu de multiples crashs stellaires et l'excitation fébrile s’est dilapidée en soupirs face à la prolifération de productions médiocres issues de l’univers (Solo, Ahsoka, Boba Fett, ou tout simplement la postlogie en elle-même). C’est dans ce contexte plutôt fragile que The Mandalorian and Grogu se dévoile, avec l’objectif clair de rameuter les gens en salles.

Julien Del Percio
19 mai3 min de lecture


Cannes : Rencontre avec Valentina Maurel pour Ton Animal maternel
Après l’abrasif Tengo Suenos Eléctricos, Valentina Maurel revient avec un nouveau film belge tourné au Costa Rica, sélectionné à Un Certain Regard.

Elli Mastorou
19 mai2 min de lecture


Cannes : Garance, un portrait transcendé par Adèle Exarchopoulos
Pour son quatrième long-métrage, Jeanne Herry fait sa première incursion en Compétition avec Garance, un film-personnage sur une actrice aux prises avec l'alcoolisme, transcendée par la performance multifacette d'Adèle Exarchopoulos.
Katia Peignois
19 mai3 min de lecture


Cannes : Rencontre avec Paul Nouhet pour le magnifique Barça Zou : “Ce film est un prétexte pour être ensemble”
Pour son premier long-métrage Barça Zou sélectionné à l'ACID, Arthur Bouet pioche dans ses souvenirs et compose le portrait vibrant d'un groupe d'amis face au temps qui passe.
Arthur Bouet
19 mai4 min de lecture


Cannes : Paper Tiger, une fresque mafieuse en clair-obscur
Le retour du cinéaste américain au thriller mafieux, genre qui a fait ses plus grandes heures, pourrait lui valoir d'être taxé de frilosité. Or, s'il en reprend les décors (le Queens, Brighton Beach), le milieu (l'immigration russe) et certains motifs tel que la fraternité, il y aborde un thème généralement associé au cinéma horrifique, qui lui permet ici de déployer des trésors de mise en scène : la contamination du quotidien par un mal invisible.
Arthur Bouet
18 mai2 min de lecture


Cannes : Everytime, vivre le deuil dans un rêve éveillé
Amateurs d’onirisme contemplatif, le film de l'Autrichienne Sandra Wollner, sélectionné dans la section Un Certain Regard, pourrait vous plaire. Everytime © Charades Tout se joue dans un zoom, de plusieurs minutes. Au loin, on observe des immeubles au lever du soleil. Alors que la caméra se rapproche tout lentement, on commence à distinguer les silhouettes de deux adolescents qui discutent, allongés sur le toit en fin de soirée. La jeune fille se rapproche du bord pour prendr
Anaïs Bordages
18 mai1 min de lecture


Cannes : Club Kid, une nouvelle forme de parentalité
Présenté dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes, Club Kid marque les débuts derrière la caméra de Jordan Firstman, cinéaste mais aussi chanteur. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que son premier long métrage a électrisé la Croisette. Entre euphorie nocturne, chaos affectif et tendresse inattendue, le film réussit à transformer un récit sur la parentalité en une véritable explosion d’humanité.

Constant Carbonnelle
18 mai2 min de lecture


Métisses, cinq femmes contre un crime d'État : Briser le silence pour réparer
Réalisé par Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolo, Métisses, cinq femmes contre un crime d’état retrace le procès intenté par cinq femmes belgo-congolaises contre l’Etat belge.
Darika Peou
18 mai2 min de lecture


Cannes : Sheep in the box, Kore-eda aborde l'IA avec douceur
Pour son huitième long-métrage présenté en Compétition, Hirokazu Kore-eda, déjà lauréat de la Palme d'or en 2018 pour le sublime Une affaire de famille, revient avec Sheep in the Box, un conte utopique sur le deuil et le besoin d'émancipation dans la lignée de son oeuvre humaniste ; en moins percutant qu'espéré.
Katia Peignois
17 mai3 min de lecture
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